Gîte Le Verger de Mathurin

Le Molay-Littry, en Normandie près de Bayeux et des plages du Débarquement

 

 

 

Contact :

Françoise et Francis DOREY
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06.08.88.98.20 
ffgdorey@wanadoo.fr

Le Calvados Insolite .2

Autres traditions populaires

De nombreuses autres traditions populaires véhiculent des croyances légendaires ou extraordinaires. Vous trouverez sur ce lien l'accès à une bibliothèque remarquable :

http://la.piterne.free.fr/

ainsi que sur ce site

http://caensortir.com/?page_id=343

Vous avez bien sûr la possibilité de lire au coin du feu l'un des ouvrages consacrés aux contes et légendes de la région.

" Zones marécageuses, landes brumeuses, hameaux isolés, côtes balayées par les marées, grottes difficilement accessibles sont autant de lieux propices aux apparitions surnaturelles. De plus, les cultures se mêlent entre les légendes celtes, la mythologie nordique, les miracles chrétiens et les duels aristocratiques, dans une tradition orale qui les transforme au gré des conteurs. Dragon païen, goublins facétieux, dames blanches maléfiques, nobles avides de pouvoir ou de terres, les légendes sont alors nombreuses dans les villages du département, chaque paroisse ayant probablement la sienne. Jean Fleury, à la fin du 19e siècle, constatait déjà avec regret que nombre de ces histoires étaient perdues. Il en transcrivit quelques unes, précieux outil qui a permis à Sainte Colombe ou aux oies de Piroude de traverser le 20e siècle sans dépérir. "

Source WikiManche, les légendes de la Manche

Jean Fleury Littérature orale de la Basse-Normandie, Paris, Maisonneuve, 1884.

 

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Toponymie : Calvados

Contrairement à une légende tenace, le nom de Calvados n'a aucune origine espagnole. Il n'évoque donc pas le souvenir comme on le pensait depuis le XVIIIe siècle, d'un navire espagnol de l'Invincible Armada, le "Salvador", qui aurait fait naufrage près d'Arromanches, et aurait pris son nom déformé en Calvador puis Calvados.
René Lepelley, professeur à l'université de Caen, l'a démontré en 1990 après avoir vérifié qu'aucun navire de ce nom n'avait fait naufrage dans les parages.
Il a découvert sur une carte de 1675, le mot Calvados écrit par deux fois dans les terres, sur les hautes falaises du Bessin.
A 17 kilomètres de distance, se trouvent en effet deux élévations jadis appelées dos [du latin dorsa, dos d'âne] couvertes seulement d'une mince couche de terre sur laquelle ne poussent que des arbustes, qui apparaissent de loin comme chauves [ou calva, d'origine latine].
Pour éviter la barre rocheuse à fleur d'eau, les marins se repéraient sur ces calvados [prononcés alors calvadô, sans faire siffler le s final].

Source : anonyme sur Internet dans Yahoo! Questions Réponses.


Remettez-moi donc un p'tit coup de calva !

Au début du XVIe siècle, la culture des pommiers à cidre est encouragée par l'arrivée de nouvelles variétés en provenance du Pays Basque. Un gentilhomme du Cotentin, Officier des Eaux et Forêts, nommé Gilles de Gouberville, s'intéresse tout particulièrement à la culture de ses vergers qui ne comptent pas moins de 40 variétés de pommiers et le 28 mars 1553, il relate pour la première fois dans son journal la distillation du cidre en vue d'obtenir une eau-de-vie de bouche. Le premier écrit officiel d'une eau-de-vie de cidre vient de naître.
C'est dans cette même période, en 1606, que les distillateurs d'eau-de-vie de cidre de Normandie s'établissent en corporation.

Source : Les calvados AOC